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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:51

MULTIVERSI CYBERDADA*

...connessioni...sconnessioni...

Eva Rachele Grassi (2016)

 

« Viandante,

 non c’è un sentiero,
Il sentiero si fa camminando. »

Antonio Machado

 

 Cosa ci aspetta dietro l'orizzonte?

Finestre quantiche, teatri di "decoerenza", imprécauzioni del linguaggio, spazi di libertà.


Dissonanze armoniche.
L'apparizione del paradosso.
Un cambiamento di paradigma.

La dilatazione del dubbio...dove (il) Tutto è diviso e indiviso, generato e ingenerato, discorde e concorde..

Mascherare e comunicare la "singolarità" in una distanza non definitiva per sospendere l'abitudine, l'interesse, veli del singolare.

Con un tremito, provare una parola che non si insinui tra la cosa e noi.

Pazientemente, suscitare il necessario disorientamento radicale...

Possibilità...indefinite...intricate...ubiques...oscillanti... sovrapposte... Multiversi...megaversi...pluriversi...
Paesaggi dalle proporzioni vertiginose.

Non verificabili. Insolenti.

Diffidare delle manipolazioni possibili degli spiriti polizieschi che ci spiano...e che si nascondono dietro un certo razionalismo _ creatore di tutti i totalitarismi _ e che riduce ogni avvenimento (energia,) ad una stancante opacità (materia),)

 Un linguaggio ... Un'arte... Una distrazione della natura...che con-fonde avviluppa, ...espande...

Le esperienze sottili della non separabilità

Af-fidarsi al linguaggio della nostra coscienza frattale. Quasi un linguaggio anagrammatico (1)...la "non commutabilità" delle lettere...
Per intra- vedere le parole sotto le parole. 

Senza soluzione di continuità, rievocare il caos...
Non abbandonare l'universo dei possibile per ciò che chiamano "realtà"; spiare l'emergenza degli universi nascosti...la presenza di un "terzo senso" (2), l'evidenza di un "terzo incluso"(3), o ancora, l'avvenimento di un "tertium quid."..

Negli infra-mondi sotterrani, ancora e ancora, interrogare il "tempo", e il "linguaggio."..

E se il linguaggio è non commutativo, dis-solvere tutto ciò che fa schermo; scalare il muro di Planck, "scendere fino al caos primordiale e sentirsi come a casa" (4)

In un reale in attesa, illimitato e fertile, dissetarsi alle perle dell'aurora del mondo.

Deconfinare i "dire" e i "tempi" .

Campo libero ai decifratori...esploratori di e in questo vasto fondo latente...di un segreto dissimulato, di un linguaggio sotto il linguaggio.

Quasi una "indeterminazione", un prodotto variabile, un testo sotto il testo: un pre-testo. O un residuo che ci fa ritornare senza tregua sui nostri passi alla ricerca della presenza dispersa di un'energia anteriore.

Per raggiungere, attraverso altri "tempo" i suoi contenuti occulti, un discorso sotto il discorso.

L'infinità delle creature e delle parole; retroscena, sospetti, arcani... 
Generosità, illusione, mistificazione?

Eco prolungate che sopravvivono nei bottini delle "reti autopoietiche" (5), dove lo spazio-tempo non è i più dato a priori ; .ma tra universo-blocco e présentismo, co-evolve e si co-costruisce continuamente

 

Un linguaggio...Autentico, ma non completamente configurato

Un tempo...Passato...ma assolutamente non immutabile

Un tempo...A venire...mai pienamente determinato

Un istante... Presente... Chiaro, all'apparenza, ma estremamente misterioso...

 

(1) Roland Barthes

(2) Stephan Lupasco (3) Étienne Klein

(4) Georges Braque

(5) Francisco Varela-Humberto Maturana

 

work in progress...note sparse per un 3 anti/manifesto cyberdada a venire...

     

     

    MULTIVERS CYBERDADA*

    ...jonctions...disjonctions...

    par Eva Rachele Grassi (2016)

    «Voyageur,
    il n'y a pas de chemin,
    Le chemin se fait en marchant»

    Antonio Machado

     

    Qu'est-ce qui nous attend derrière l'horizon?

    Fenêtres quantiques , théâtres de "décohérence", imprécautions du langage, espaces de liberté.

    Dissonances harmoniques.
    Le surgissement du paradoxe.
    Un changement de paradigme.

    La dilatation du doute...où (le) Tout est divisé et indivisé, engendré et inengendré, discorde et concorde...

    Masquer et communiquer la "singularité" dans une distance non définitive pour suspendre l'habitude, l’intérêt, voiles du singulier.

    Avec un tremblement , essayer un mot qui ne s'insinue pas entre la chose et nous.

    Patiemment, se prêter à la nécessaire désorientation radicale...

    Possibilités...indéfinies...intriquées...ubiques...oscillantes...superposées... Multivers...mégavers...plurivers...

    Paysages aux proportions vertigineuses. Invérifiables. Insolents.

    Se méfier des manipulations possibles des esprits policiers qui nous guettent...et qui se cachent derrière un certain rationalisme _ créateur de tous les totalitarismes _ et qui réduit tout événement (énergie) à une lassante opacité (matière)

    Un langage … Un art ... Une distraction de la nature...qui con-fond...embrouille...élargit...

    Les expériences subtiles de la non séparabilité …

    Se con-fier donc au langage de notre conscience fractale. Presque une sorte de langage anagrammatique(1)...la «non commutativité» des lettres...

    Pour voir ruisseler les mots sous les mots.

    Sans solution de continuité, évoquer le chaos ...

    Ne quitter guère l'univers des possibles pour ce que l'on appelle "réalité"; guetter l'émergence des univers cachés...la présence d'un "troisième sens" (2), l'évidence d'un "tiers inclus" …(3), ou encore, l'événement d'un «tertium quid»...

    Dans les infra-mondes souterrains, encore et encore, questionner le «temps», et le «langage»...

    Et si le langage est non commutatif, dissoudre tout ce qui fait écran; escalader le mur de Planck, «descendre jusqu'au chaos primordial et s'y sentir chez soi» (4),

    Dans un réel en attente, illimité et fertile, se désaltérer aux perles de l'aurore du monde. Déconfinant les «dire» et les «temps»

    Champ libre aux déchiffreurs...explorateurs de et dans ce vaste fond latent...d'un secret dissimulé, d'un langage sous le langage.

    Presque une «indétermination», un produit variable , un texte sous le texte: un pré-texte. Ou un résidu qui nous fait revenir sans cesse sur nos pas à la recherche de la présence dispersée d'une énergie antécédente.

    Pour rejoindre, à travers d'autres «tempo» ses contenus occultes, un discours sous le discours.

    L'infinité des créatures et des paroles; coulisses, soupçons, arcanes...

    Générosité, illusion, mystification? Échos prolongés, qui survivent dans les butins des «réseaux autopoïétiques»(5), où l'espace-temps n'est plus donné à priori...mais entre univers-bloc et présentisme, co-évolue et se co-construit perpétuellement...


     

    Un langage ...Authentique... Mais pas complètement configuré

    Un temps...Passé...Mais absolument pas inchangeable

    Un temps...À venir...Jamais pleinement déterminé

    Un instant ... Présent... Clair, à l'apparence, mais extrêmement mystérieux...

     

     

    (1) Roland Barthes

    (2) Stephan Lupasco (3) Étienne Klein

    (4) Georges Braque

    (5) Francisco Varela-Humberto Maturana

     

     

    * work in progress...notes éparses pour un 3ème anti/manifeste cyberdada à venir

     

    CAHIERS CYBERDADA GRASSI-SENATORE-MANIFESTI CYBERDADA.pdf

    https://www.fichier-pdf.fr/2016/06/30/cahiers-cyberdada-grassi-senatore-manifesti-cyberdada/index/

     

     

     

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    29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 10:47

     

    La posture / imposture dominante des élites de l'hégémonie du post crack kapitaliberiste global : « je me connecte, donc je suis » (un Descartes tekno à l'horizon ?), miroir du développement exponentiel des ambiguïtés warholiennes (sémantiques philologiques) confond avec désinvolture le sujet et l'objet.

    De même manière que l'ambiguïté voulue et théorisée par Duchamp est source de malentendus, de théories fausses, et non pas « falsifiables ».

    Une nouvelle façon de dominer les gens qui in-crédules, s'obstinent, cerveaux brumeux et dormants, à paître dans les broussailles de la tristement connue servitude volontaire. « Ar(t)istocratie » inédite et massifiée de la liberté d'expression, illusoire et superficielle, conçue par la Big Mother du TechnoKapital des nouvelles oligarchies d'un « virtuel » orwellien /totalitaire, obstinément en progression et captieusement démocratique.

    Un énième fascisme qui nous/se traîne, inexorable, depuis les années 90 (théorie du cycle économique de Hayek ; ultra libéralisme reaganien-thatchérien etc., etc.), responsable, entre autres, de la défaite de l'art moderne et d'une culture transformée en « coolturame » de masse inform(al)e ; délire déviant du triomphe du logo sur le logos, de la pub (ésthétiKe de propagande du Kapital/avant-garde nouvelle) sur l'art.

    Le terme « escapism », brodé par les médias anglophones, esquisse la condition psychologique des demeurants de la « tardo-démocratie » occidentale et des témoins de l'appropriation impropre et gauche de l'idée noble de socialisme en quelques zones de l'est de la planète.

    Embrigadés dans un individualisme de masse caractérisé par le dégrade du contact social et humain, du déclin de la solidarité, de la perte du sens... Docilement asservis, perdus dans l' « ego-trip-post-freudien ». Sans plus le rêve de la r-é-volution. Passifs face aux événements catastrophiques et inégalitaires . Déléguant aussi la résignation...

    Le tragi-comique domine sur les populations opprimées et confondues par le storytelling des élites dominantes qui engendre guerres et mensonges...

    L'artiste aussi se laisse avaler par l'imaginaire standardisé et camouflé par le totalitarisme de la « pseudodémocratiedemasse ».

    L'art est à la dérive... comme les révoltes... comme l'Europe... comme le noble peuple grec qui devra, « comme d'habitude », payer une crise organisée par des financiers pressants/ pressés et des politiciens complices... comme dans les années trente...

    L'histoire re-commence...

    Éternel retour nietzschéen ?

     

     

    Ermanno Angelo Senatore

     

     

     (publié sur la revue "Night Italia" "Extralight" ,  juillet 2010)

     

     

     

     

     

     

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    29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 10:41

     

     

     

    Toujours ce projet de Création...

    Qui nous voit rapsodes et témoins de la synchronicité des esprits et des idées...

    Impliqués dans la recherche , encore une fois, chorale, et sans sujet...

    Toujours dans ce temps d'Attente et de Re-Création…

    Lecture/Langage/Parole...

    Simples et Exigeantes

    ... Jusqu'à r/en/vers/er sa propre physionomie...

    ... Jusqu'à se rendre... lointain(s)...

     

    L'existence d'une ombre dépend de la lumière,

    mais l'existence de la lumière ne dépend pas de l'ombre...

     

    De l'être de surface à l'Habitant Occulte... suivre le fil brillant, protéger les sentiers lumineux, tisser une œuvre inviolée, aiguiser les lances étincelantes, tailler les marches par lesquelles parvenir aux plans secrets...

    des Âges de l'Intuition...

    des Ancêtres des Aubes lumineuses...

     

    Renouveler les relations actuelles, anormales, irritantes et fausses

    en une Offrande, Une et Commune.

    Et, en attendant les Invasions de l'Infini , dans le silence de la chambre secrète, célébrer l'apparition, sonore et visuelle, de cet effort... vers

    « le fondement en haut ».

    En conversation intime avec l' Ir-réalisé,

    en étant à la fois enregistreur, traducteur, transmetteur.

    Sachant aussi que tant qu'une canne est sectionnée , on ne lui confie pas de secrets.

     

    Et alors... dans les multiples mises en scène contemporaines…

    pour re-con-joindre ce qui a été séparé avec la force et vivre l'ambivalence du sacré entre rejet et attirance...

    sup-porter la suspicion de la part d'une culture indifférente et bon marché vis-à-vis des cultures soi-disant minoritaires, qui essayent d'apporter des valeurs « autres » et, surtout, irréductibles à la marchandisation générale de la vie... et à l'assujettissement progressif des individus...

    rendre possible de se rendre imperceptibles / pas reconnaissables en tant qu'identités socialement constituées...

    en habitant des lieux ambigus... en laissant des traces im-prévues... rien qu'un instant ... dans ces Lab/Oratoires d'Explorations de Nouveaux Langages... l'Inter/Prise et la Galerie d'Appartement à Salerno, Temp(i)o 2000 à Athènes, Le Gnac à Créteil/Paris...

    Des lieux étranges, singuliers, multiples, mobiles, en « situation pénétrable », en mouvement imprévisible, qui interrogent et s'interrogent.

    Des sites-non sites, des attitudes, des actions... des ouvertures, même à l'errance, aussi avec quelque chose du charlatan (Socrate), dans une patience ardente, en face des cauchemars, des racontars opacifiés des prêcheurs de la nécessité absolue...

    Des r-ésistances communes devant la résignation isolée. Pénétrés par cette démangeaison de (se) connaître, qui rend soupçonneux et, donc, suspect... et qui confie « aux pensées leur avenue de rêves ».

    Un type de destin dans un élément transitoire.

    Qui déjoue le scandale d'un « arrivisme » des « trucs » et des « recettes »... Qui aspire à mobiliser l'immobile, contester l'incontestable, engourdir pour dégourdir, jongler avec les contenus... pour les nier et/ou les ré-créer ;

    en dépit du malaise suscité par la contradiction ; cependant, prélude de réminiscence... Vers un savoir ailé, subtil ; des pensées agiles et déliées...

     

    Ainsi, au Mans, depuis le printemps 2009, enivré par cette ancienne cité grave et forte, et en son nouveau lab/oratoire « Ghost Art Gallery » lieu de parcelles in-signifiantes, d'incidents minuscules, pré-liminaires et pré-sérieux, Extrême Jonction, sans la superstition du « définitif », persiste dans son rêve eutopique d'interprétation et de trans-form-ation... de temps en temps taupe, tantôt serpent, parfois oiseau ...

    À chaque instant, fêtant la pensée/ses promesses énigmatiques/tissant des relations harmonieuses avec des zones de non-connaissance, d'ignorance constitutive, s'efforçant de donner consistance à son savoir...

     

    Avec les « Conversations Cyberdada et Autres Rencontres » (mai 2009) qui ont descellé le tout récent « chantier d'idées » du Mans, Extrême Jonction, de plus en plus dérobé à l'intégration, a raconté son chemin nomade d'art et de vie...

    Un chemin en mouvement dans les images d'un temps... im-muable...

    autant... qu'il se trans-forme...

    Une histoire qu'il n'aurait pas pu raconter sans évoquer ceux qui en ont été les compagnons et les complices... qui ont été nombreux... chacun unique et irremplaçable... En cette circonstance, il a été accompagné, en particulier par Anton Perich et Marco Fioramanti, artistes résistants et respectivement directeurs des revues « Night New-York » et « Night Italia ».

    Avec un petit clin d'œil aussi à l'histoire de l'art…

    (un Polaroid qui représente un des premiers graffitis de Keith Haring, qui a participé avec le groupe à une exposition collective en 1983).

    Et, en outre, toujours selon la vision d'un espace qui soit un temple/temps, où les connaissances puissent circuler et surtout s'intégrer dans la vie et dans la pensée de tous, avec l'ouverture à quelques jeunes créateurs locaux.

     

    Au printemps 2010, en réalisant « Les errances de l'eau », rencontres internationales de mail art et vidéo art, résumé des trois dernières éditions du Festival International de l'eau/La Chiena/Campagna (en 2007, 2008 et2009), nées d'un concept de l'artiste multidisciplinaire Angelo Riviello (avec la collaboration pour la dernière édition, du critique d'art Cataldo Colella), Extrême Jonction a voulu saluer l'authenticité et l'engagement de cet artiste, qui chaque année fait honneur à sa ville pleine d'histoire et de beautés cachées, parfois oubliées. Et qui depuis 1982 la transforme en laboratoire d'expérimentations internationales pour les artistes, citoyens du monde, impliqués dans les recherches les plus différenciées.

    « Dans la ville de Campagna, jusqu'aujourd'hui, les eaux de la rivière Tenza sont détournées dans les rues du centre historique, donnant lieu à un événement exceptionnel d'origine ancienne, peut-être unique dans le monde, entre mythologie, histoire et réalité... Après le tremblement de terre tragique de 1980, j'eus l'idée de récupérer et de transformer cet événement en œuvre d'art, faisant d’un côté avant tout référence à mes travaux sur la mémoire, depuis 1975... Un 'work in progress de plus 30 ans d'activité'... et de l'autre au Land Art, et aussi pour quelques vers, à l'œuvre de Joseph Beuys. » (Angelo Riviello)

    Et comme la rivière Tenza envahit chaque été les rues de Campagna, l'artiste inter/média new-yorkaise Lulu LoLo a envahi les rues de la ville du Mans avec ses performances, subtiles et étonnantes... LuLu LoLo, page et plume, matière et forme, jeu et geste... spécialiste de la Collecte de Poussière.

    « La poussière que je ramasse constitue un microcosme de notre culture et de notre civilisation. » (Lulu LoLo) LuLu a ramassé donc la poussière de la ville pour la purifier et la célébrer en tant qu’œuvre d’art.

    (Dans d’autres performances, l'artiste a ramassé la poussière dans les principaux musées de Gênes, Paris et New-York.)

    Ses performances sur site invitent le public à interagir, comme cela a été mis également en évidence dans sa dernière performance (Cosmic Grand Prix) à la Ghost Art Gallery du Mans. Au terme de l'action, la « divine eau » de la rivière Tenza di Campagna et la « divine poussière » du Mans, portées par les « Cosmic's voitures de course », ont été aspergées sur le site par la performeuse dans un acte de consécration pour la guérison de la terre.

    Symbolisme, ritualisme, mémoire et mythe...

    Cette dernière exposition, rendant la parole à l’eau, à sa peine infinie, avec sa grande et parfois féroce actualité, a voulu être un moment de réflexion où se sont mêlés, encore une fois, l’art, la science, la philosophie, en une synthèse qu’aurait souhaitée Deleuze. Un partage du sensible et des savoirs dans l’esprit du singulier collectif.


    Et alors, comme l’eau « comble» le vide, les artistes chercheurs cyberdada se risquent à « combler » le vide de cette époque de nouveau fascisme, global et culturel, où l’on a perdu la source et le vrai sens du « faire de l’art ».

    Bachelard écrivait : « Une goutte d’eau pure peut suffire à purifier un océan, une goutte d’eau impure suffit à souiller un univers »...

     

    Que chacun, depuis son propre lab/oratoire, aspirant, sans relâche, à l'affirmation impersonnelle, continue à insinuer ses gouttes de feu purificateur...

     

     

     

    Eva Rachele Grassi

     

     

      (publié sur la revue "Night Italia" "Extralight" ,  juillet 2010)

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    17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 14:27

     

     

    Manifeste/Antimanifeste/Cyberethnodada N.2¤ Intémoignable/Interminable/Insupportable ... Eutopie

    d’une Extrême Jonction*

     

    "La philosophie ne sert à rien, dirais tu;

    mais sache que justement car privée de tout lien

    de servitude elle est le savoir le plus noble."

    (Aristote)

     

     

    "Nous pouvons être libres

    seulement si tout le monde l’est."

    (Hegel)

     

     

    "L’heure du crime ne sonne pas en même temps pour tous les peuples.

    Ainsi s’explique la permanence de l’histoire."

    (Cioran)

     

     

    "La poésie doit être faite par tous,

    non par un."

    (Lautréamont)


     

     

    Trouver accès à l’insurpassable ...

    Réintégrant le transfini à partir du fini...

    Pensant, par concepts comme le philosophe, par fonctions comme le scientifique, et aussi, surtout... par sensations... affects, intercept (s), comme ... l’artiste... le poète...

    Pour marcher vers la r-évolution...Dans cette zone fiévreuse d'indiscernabilité... incessamment, trans/former/ l’in/form/ation...

     

    Un ruissellement impossible à endiguer par les frontières et les vieux codes d’appartenance de la pensée logique/analytique.

    Ces trajectoires de formes métamorphiques, profondément conscientes des préjugés culturels, rendant progressivement inutilisables les structures, désormais obsolètes, qui prétendent pouvoir décrire les mécanismes opérationnels du monde, stimulent intensément l’effort créatif, et suggèrent... subtiles et insaisissables... a/ventures... d’êtres pré/liminaires...

    Qui osent se dresser contre toutes les évidences du jour...

    Sur une voie apophatique qui produit son propre antidote libérateur aux contraintes des parois positivistes, opaques et infranchissables, de la vision ordinaire des choses...

    En décembre 2001, cent hommes de science contemporains, Prix Nobel, ont participé au "Peace Prize Centennial Symposium" et ont fait une déclaration. "Le danger le plus profond pour la paix dans le monde dans les prochaines années", ont ils dit, "ne résultera pas d’actes irrationnels d’états ou d’individus mais des questions légitimes des évincés du monde... Si nous permettions à la puissance dévastatrice des armes de se répandre à travers ce paysage humain inflammable, nous déclencherions une conflagration qui pourrait emporter (engloutir) soit riches que pauvres". Les chercheurs ont conclu: "Pour survivre dans le monde que nous avons transformé, nous devons apprendre à penser d’une manière nouvelle".

    Irremplaçable alors le geste évolutif de fusionner les droits humains : l’"Habeas corpus", à la reconnaissance et à la protection de la conscience individuelle dans toutes ses formes : l’"Habeas animam".

    Précisément tenté par cette nécessité, assisté par l’Ange du retournement et escorté par l’originaire intuition d’un horizon cosmologique à atteindre - absolument - notre groupe * s’est attribué, en tant que problème poïétique, l’ouvrage existentiel d’étreindre, dans l’espace de sa destinée singulière et commune, la pratique - de l’extrême jonction - ...

    ...Entre... le souci du soi et la déprise de soi ; entre une philosophie de la conscience et une philosophie de la création; entre l’individuel et le collectif; entre la révolte et la révolution; entre la subjectivation et la désubjectivation; entre le social et le politique; entre une principe individuel et personnel et un principe impersonnel, non-individuel ; entre la fatalité d’enfermement et d’égarement et un ailleurs virtuellement paradisiaque ; entre un virtuel et un actuel; entre le singulier et l’universel... entre l’envers et l’endroit ; entre l’intérieur et l’extérieur; entre l’animus et l’anima; entre la solitude et la ré-union; entre le silence et le langage; entre l’ouvert ... et le dehors ... entre le dépli ... et le surpli.

    Entre le ruban de Möbius et le labyrinthe...

    Encore et enfin, entre entendement analogique/synthétique et jugement logique/analytique...

    Vers... une ré-flexion en spirale qui, inexhaustible, s’é-lève sur elle-même; s’étend dans un lointain propice; trouble et dé-compose les évidences jusqu’à frôler l'esprit profond... de la complexité...

    A travers un dia-logue étendu, une intention/en tension , une impensabilité ininterrompue...

    Dans l'espérance d’une parole de surgissement, d’élargissement, d’imprévu...

    Une parole poétique qui découvre en cherchant...

    Pour ne pas abdiquer, pensée après pensée...

    Alors, de la page écrite à la ré-union du collectif, de la manif à l’atelier... continuer à se questionner en se promenant ...interrogarsi camminando... Sans jamais se résigner à accepter l'ambivalence inéludable des choses... mais plutôt s’entraîner à des jonctions - sans soustractions - pour survenir à des symphonies qui amènent à l’intro-communication, l’intro-action , l’intro-connexion ... des extrêmes...

    Enquêter, sonder, s’interroger - infatigables - en agissements résistants... Aux séparations, aux antagonismes, aux fragmentations, qui, de façon opiniâtre et avec un regard qui ne fait qu’interroger un extérieur, encore persistent à manœuvrer les relations très complexes entre science, culture, société. Bâillonnées par des interdits psychologiques et limitées en un artifice arbitraire.

    Pari audacieux du discours poétique... bâtisseur d’espace, guetteur du réel caché...

    Il y a là quelque chose qui passe au delà de toute considération de "l’art pour l’art" ou de "l’art pour la beauté", quelque chose qui embrasse et réconcilie, encore une fois, les deux tendances et leur opposition. Un élargissement qui pressente sans trêve d’autres présences, d’autres ir-réalisés plus arcanes ou intimes, un devenir qui est en quête d'une âme derrière les choses et les êtres, l’esprit et ses pouvoirs, et qui pourrait être le lieu inépuisable d’un art encore plus emblématique, pénétrant ...Une aperception commune en échange continuel. C’est à dire esthétique, spirituel, social... L’affaire de tous, donc, l’activité pro-ductive - poïétique - par excellence... l’engagement le plus haut, quand il est authentique....

    Dans un champ d’in/form/ations actives, finement et finalement entrelacées .Où des singularités se manifestent parce que cela fait sens pour elles, parce que cela les constitue individuellement ou collectivement. Pour ouvrir le champ de la pensée hors de la société du travail et de la production, renforçant la disposition au don et à la gratuité, vers une économie au service de la culture et de la réalisation du soi...

    Des êtres, Pré-liminaires, en cette préhistoire de société à venir... Qui défient la logique et ouvrent la voie à la pensée analogique ...

    Conscients que le devoir fondamental de l'humain soit celui d'agir en sorte que tout un chacun, sans exception, puisse vivre son unicité, dans le plein développement de la Con-naissance...

    Conciliant la réalisation de sa propre auto-création avec celle des autres...

    Un savoir du multiple et de la possibilité inouïe, de la métamorphose, d’un infiniment ouvert, inscrit depuis toujours dans notre même corps, et dans lequel enfin trouver demeure...

    Emetteurs-récepteurs-transformateurs, qui n’ont pas fait des compromis avec l'histoire, avec son idée d’ordre et de désordre, de séparation et de ségrégation; appelés à dé-voiler les caractéristiques les plus secrètes de l’être... A construire, plutôt mettant en commun...

    En étant éveillé -à tout moment - à notre penser, à notre sentir; au delà du seuil des accumulations et des conditionnements...

    Non pas pour obtenir mais, par contre, pour ré-dé-couvrir et re-con-naître...

    Un lointain tellement proche... Si seulement on arrivait à le com-prendre... Et se dé-prendre du ne pas tellement inconscient modèle dualiste et linéaire.

    Certains affirment: "La pensée ne peut être révolutionnaire qu’à condition que les acteurs des luttes puissent se l’approprier"... On est d’accord ; mais on ajouterait que, pour être vraiment r-évolutionnaire, plus on "se" sollicite parce que un langage devient davantage riche, polysémique, presque poétique, plus on aura des chances à parvenir à la com-préhension de la complexité que nous sommes nous mêmes... pauvres, militants, artistes. Et ainsi constater le pouvoir que peut avoir l'in/form/ation de triompher face à la force pure et de ramener l'autorité du savoir, justement, à la condition poétique de toute transmission de parole.

    Puisque, comme l’affirme Jacques Rancière: "Il n'y a pas d'ignorant qui ne sache une multitude de choses et c'est sur ce savoir, sur cette capacité en acte que tout enseignement doit se fonder. Instruire peut donc signifier deux choses exactement opposées: confirmer une incapacité dans l'acte même qui prétend la réduire ou à l'inverse, forcer une capacité, qui s'ignore ou se dénie, à se reconnaître et à développer toutes les conséquences de cette reconnaissance. Le premier acte s'appelle abrutissement, le second émancipation. (...) L'instruction est comme la liberté elle ne se donne pas, elle se prend."

    Car... AU terrible interrogatif impossible à conceptualiser QUI VIT , impuissant et heureux, dans les silences de la solitude de nos profondeurs on peut essayer de donner un ECHO seulement si on ESSAYE de lui donner une VOIX ...

    Au delà du seuil surveillé de la faute et de la honte... de l’intégration dans un marché, du profit d’un gain ou d’une reconnaissance sociale.

    Même un graffiti sur un mur ou sur la porte des latrines, une phrase sur une pancarte brandie par une "singularité plurielle et quelconque", dénouée d’appartenances trop affichées dans une manif, nous aident à réfléchir -et parfois déchirent des nouveaux horizons, peut-être évidents, mais jusque-là restés en "blanc", simples bruits parasites...-nous projetant vers une con-naissance démocratique... Inhérente à la nature et à tout objet lui faisant partie.

    Une Con-naissance qui n’est pas une possibilité en plus, ni un choix, mais une fonction du vivre, essentielle, comme celle de la respiration, et qui cherche la vraie liberté dans une libération à l’égard de la loi.

    (Et) qui puisse intégrer les sagesses analogiques anciennes et la compréhension scientifique moderne, vers une ré-alis-ation de l’être profondément connecté au tout.

    Où l’"ici et maintenant" fusionnent avec d’autres lieux et temps lointains.

    Comme l’unité holographique qui contient en soi la matrice de l’information totale du système dans laquelle elle est incluse

    C’est pourquoi, dans un univers de médiation en lequel chacun sert partiellement de moyen aux autres, pour "réduire l'hétérogénéité, à un niveau supérieur" (Deleuze), se raconter et se deviner les uns les autres,- sans se considérer à part.-

    Avec "le sentiment aristocratique de l’égalité avec tout ce qui vit" , comme disait Pasternak.

    Pour re-donner à la politique la dimension d’un art, d’une gnose, et pourquoi pas d’un salut...

    Oeuvrant dans une réalité éclairée par le présage de son devenir...

    Avec une conscience de soi qui est en même temps la conscience de l’existence même...

    Et qui veille, pour le moment, dans les marges et dans l’urgence...

    ...De la lumière incohérente à la lumière cohérente...

    .... Quand l’exception était la règle... une règle non conventionnelle...

    (Rien à voir, bien sûr, avec "l’état d’exception", dans lequel vive actuellement la majorité des sociétés occidentales et non...)

     

    Interagir/intro-agir dans un espace des possibilités ou des potentialités , un "espace d’Hilbert, comme diraient certains physiciens. Dès lors, l’univers suggère le plus l’idée d’une imposante pensée que d’une écrasante machine ... Une unité globale organisée d’intro/relations entre éléments, actions, individus...

    Et alors, si l'évolution est une évolution qui élargit de plus en plus la matière psychique de l’être humain, comme disent certains philosophes; et s’il existe une analogie entre le système psychique et le système quantique, comme affirment certain scientifiques, de la même manière la matière psychique est matière quantique. Matière qui devient esprit; alchimie mystérieuse de ce qui est, n'est pas et devient. dans une évolution qui augmente de plus en plus la matière psychique de l'homme. . .

    Le sacré donc, auquel milliers d’années d’histoire criante se sont frotté, à travers l‘agencement inconsidéré d’intuitions, con-naissances, pres-sentiments originaires et divers, profanés et institutionnalisés, faussés et fléchis, jusqu’à trans-former le spirituel en l’instrument infecte et perverti de l’esclavage des consciences.

    L’entendement lucide de la mystification immémoriale de ce primordial de la part de certaines d’entre elles ....ne suffit pas à les libérer de la logique souveraine sous-jacente à l’imposture , celle d’un dualisme solide et enraciné, responsable de surcroît de l’escamotage ultime cartésien qui a offert sur un plateau d’argent à une science et à une politique "sans âme", sans grâce, sans désintéressement...une connaissance et une vision du monde mécanique/mécanisé et aveugle à l’extrême pauvreté et aux abus de l’humain sur l’humain... Qui exclue de la vie ce qu’on a vécu et de la compréhension ce qu’on a compris...

    Et ce n’est donc pas un hasard que notre dernier manifeste/anti-manifeste joue avec Dada, dans l’implication conjointe de l’op-position vive à l’absurdité meurtrière de la politique contemporaine et l’expression artistique déployée sur des plans inhabituels, Dans une vision anarchique pure de l'existante, qui défait toute possibilité d’une politique conçue comme puissance d’un seul sur plusieurs ou de plusieurs sur plusieurs... dans une volonté de re-ve(ni)r à un affect primordial, à travers le plus grand acte de création, celui de la re-construction de soi même et des autres comme êtres finalement libres ... à travers une pratique de ré-cré-ation inévitablement liée à l’in-ter-vention r-évolutionnaire dans le quotidien...

    En quête d’explosion spirituelle , - "les non-dupes errent", disait Lacan- nous vagabondons alors , comme les planètes, d’une offre politique-poétique-artistique à l’autre; aucun parti, aucune mouvance, aucun groupe, interdits de la densité de l'événement, ne pouvant vraiment nous satisfaire, avec leur caractère d’inassignation aux discours, grégaire ... et non syntropique...

    Pour la raison que le danger, en art comme en politique - ergo, dans la vie - c’est justement celui de se laisser engloutir dans la logique d’un geste de pouvoir qui se saisit lui même en termes d’appropriation ou d’expropriation, aussi quand on poursuit un chemin qui se veut alternatif ...

    Ainsi ce qui pourrait sur-venir ce ne sont que des mots, comme dirait Beckett , des mots qui essayent d’instaurer une relation nouvelle avec les choses, fondée sur la ré-écriture de l’ir-réalisé et préservée des griffes de l’"utile"...

    S’étonner des signes dans le don révélateur de représentations incessamment en cours de remotivation, de correspondances pérégrines, creusées dans les mots... pour assumer et supporter, poétiquement et politiquement... cette question, dette, inquiétude, manque, qui depuis toujours, est "en soi" de celui qui parle " par poésie "... lucide d’être...con-naissance encore dans les limbes...

    Partant, en face d’un capitalisme informationnel qui nous laisse croire à une liberté comme nécessité de choisir - c’est-à-dire de renoncer - amener au langage ce dont il nous prive de présence et de vie; remontant de l’affect à la parole, transmettant les vécus, le mystère et l'émotion qui la précèdent... et qui la rendent possible... cette parole...

    Du moment que l'ensemble des moyens d'expression coopèrent à la construction du monde, pas simplement à son interprétation ...

    Pour nous, c’est ça l’art, la poésie, la poïétique, la politique... : la multiplication des possibilités de la révélation/r-évolution à travers la vocation évocatrice et subversive du mot. Son outrage, son aller au-delà de l’ordre constitué des significations... son être livré à quelque chose qui sans cesse se refuse ... l’inobservable... l’inapparent... l’insaisissable...

     

    Et, "n’y renoncer, sous aucun prétexte"...

     

     

     

                                                               Eva Rachele Grassi

     

     



    ¤ Le premier manifeste/antimanifeste "Cyberethnodada" a été présenté en 1996 à la Galerie Communale de Créteil, et signalé sur la presse italienne (Il Mattino, Corriere della sera...), française (Radio Nova, Radio Aligre, Nova Magazine, Le Républicain, Art Presse, Officiel des arts...), américaine ( Night, New York Art...)


    * Depuis 1977, entre Gutenberg et McLuhan, le groupe Extrême Jonction, ou les chaosonautes du réel caché,
    formé par Angelo Ermanno Senatore (peintre/ poète/performer/chercheur interdisciplinaire) et Eva Rachele Grassi ( philosophe /poète),sur les traces de Leonardo da Vinci, père de l'interdisciplinarité, et sur les pas des avant-gardes (dada, futuriste, situationniste, cobra, actionniste, fluxus...) et traversant, en la ré-interprétant, l'esthétique relationnelle,
    surfe toujours , au gré des vicissitudes individuelles et communes,
    entre l'équipe inter-média d'artistes chercheurs - vouée au "partage du sensible" -
    et l'individuation psychique collective et sociale .
    Oeuvrant pour un futur possible de l'eutopie, dans ce moyen âge technologique de passage.
    Persistant à se consacrer à l'alchimie des mots, des formes , des couleurs, des sons, des "actions"...
    Contribuant à préparer les éléments qui bientôt permettront d'investir l'avenir.
    TOUS ensemble...
    Dans l'"extrême jonction" des différentes sensibilités...
    à travers la "jonction immédiate" de toutes les catégories de r-ésistants:artistiques, culturelles, politiques, sociales...
    Une "grande alliance" des ecologies sociales des esprits; pour réfléchir à une autre boîte à outils,
    pour re/construire (en dé/construisant) un art, une culture des devenirs r-évolutionnaires...
    Prouvant avant tout sa propre présence au présent...

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    17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 14:06

    From An Elsewhere Project...Paris 1996

     

     

    Now is the time of royal conspiracies as delicious forms of seduction.

    First detachement , then captivation by all forms.

    Detachment - captivation together in continuous courtship.

    Dance of historical elements, even more rarefied.

    A condition of art, whose exact definition is not possible, it leaves doubt about its own intentions , a rainbow sign to the ensign of SUSPICION.

    Shamanic rites for Passage Zones. Continuous metamorphoses .

    Effect of velocity and intensity. Change.Probability. Language exceeding.

    Hyper-aesthetic ear of magic world. Visionaries from POINT ZERO.

    A sense of enigma. To unawaited universes.

    Re(awaked by a thougth. Re-turn to the light to tell it.

    To disappear in telling . The triumph of the most fleeting thougth.

    The Out. The Then.

    In the most living point, already (almost) beyond the Electronic,

    where the infinite human fragments recomposed themselves in the fastest spiral of the Impossible.

    About the apparent indecision about that which never had a beginning.

    To free the horizon for a partition taking back all words and images from the world, infected by stagnation.

    To find access to (in) the INVALICABILE.

    In a space where everything is a QUESTION.

    In the visionary hold of a defenseless and menacing Happiness...

    But suddenly the dreams of the wings of an angel are cut, in mirrors shipwreck... Even though, 4,7[1] times faster, over supraluminari waves, to start again, to far joys and deserts of uncertainty.

    In the velocity of the idea, before the idea, in the creative powers of the not-seen,richness of instants transforming the role of the day and the light. Controllers of the invisible, to give daily life the supernatural, the imaginary, the IMPOSSIBLE.

    Through the "correspondances" to put oneself in communication with the "Sky". The first language of human beings on our planet agreed with tha angels' language; to learn to recognize, then, "Another Angel", through the only language, Language-imagelanguage-poemlanguage-musiclanguage-dancelanguage-silence... Knowledge" changes the sign, continually displaces the frontiers of wonder. Despite the disarray... And the obscurity begins to become transparent, to attain the last frontier of the material. To go back in time/to brave every metamorphosis, to speak the language of the re-naissances, waiting for the limitless future. Watchers, on the edge, inextinguishable sparkling rays, forever... The naked voice of the waters of souls, the scarf of Iris, waking to the white isle. After the same correspondences, allied to angels. In a return to the golden age, recognize the Mysteries, and This Light, illuminated, in nature and in hearts, from the beginning. Engulfing nostalgia of a divine brutality; soul-combat, burning foreraste, on the almost-open door. To insinuate new realities, through correspondences, where, down to the smallest "iota", everything corresponds... Mysterious intersection of ley-lines of psychic nomads in parallel universes. Post-modern Post-modem Impossible Probable...

     

     

    1] In a German laboratory, some researchers have made a particle move 4,7 times faster than light ...from the offices of "ECCO" 'Earth Coincidence Control Office)

     

     

    Extr. "Night", Magazine d'art,N.York, 1996 Dir. Anton Perich ex Factory magazine, Andy Wharol

     

     

    Eva Rachele Grassi

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    17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 13:47

    Manifeste Cyber-Dada...

     

    after Trattista School)

     

    Cyberdada is the artistic movement of the year 3000. It's the BEAT GENERATION, together with the BEEP and BIT generations.

    It's circular synthesis of events through time, to go outside or into the "Time of Elsewhere" after GENARATION X...

    After the Post-Modem...now here are the Artists of the "Post-Modem", or the Internet Generation...

    We are the Pioneers of the 3rd Beat-Beep-Bit last wave of the 2000's and New Wave of the 3000's, New Millennium.

    And in this New Epoch we want to throw out cries, stones, like William Burroughs, who crossed the Beat until the end of the night of the Cyber-Culture and Cyber-Punk.

    IN THE YEAR 3000, THE ARTIST IS CYBER-DADA OR NOTHING.

    The Art Team advances: up to the solitary artists to play the last "card" as searchers-philosophers-poets of this future already so near.

    Cyber-dada is circular movement that flows, it's the T.A.Z. (Temporary Autonomous Zone) that moves, taking walk beside the highway of the Virtual Revolution Cyber-dada is the New Truth.

    Cyber-dada is the Past that lives in the Present while thinking of the Near Future. Together or Ensemble of Philosophers, Poets,Performers,Conceptual-Minimalists.

    It's the end of the romanticism of the word Artist... New Telematic Romanticism. It's the end of the artistic system: the plastic artist, the critic, the gallery, the seller, etc...

    The Cyber-Dada Searchers are ALL THIS TOGETHER.

    The Cyber-Dada of the 3rd Beat-Beep-Bit Generation are critics, artists, gallerists together.

    They are the New System of art. Yes, it moves , it advances to the end of the Virtual Highway to arrive at the Dawn of this New Millennium.

    A new epoch begins and the protagonist is the Ctber-Artist of the disorientation that is Cyber-Dada.

     

     

    Extr. "Night", Magazine d'art,N.York, 1996 Dir. Anton Perich ex Factory magazine, Andy Wharol

     

     

                                                Ermanno Angelo Senatore

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    17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 13:22

    Les Chaosonautes  *

     

    Le groupe artistique Extrême Jonction, Eva Rachele Grassi et Angelo Ermanno Senatore, évoque le chaos pour le revivre à la lumière de la conscience.

    Les exercices de recherche sur la simultanéité de la perception des futuristes, les critères de causalité dans la poésie dadaïste, le bouleversement de la grammaire et de la syntaxe par les cubo-futuristes, le langage surréaliste du sub-conscient, sont dans sa clé de lecture, le message du "Vate" de l'imagination, pour un retour au complet entrelacement de toutes les expériences.

    Son discours sur la synchronicité, nous ramène à celui du cas, outre le principe causal, restitué à la dignité scientifique par les résultats de la physique moderne, qui a secoué la validité absolue des lois naturelles, en les transformant en une vérité relative.

    Sa recherche d'un diffèrent sens de réalité, comme le rêve d'une conscience inconnaissable, plus grande et plus vaste, nous conduit inévitablement au processus d'"individuation" et à la réalisation du "soi" de Jung, à entendre comme l'expression complète des "moi" infinis, que le soi englobe.

    A travers la superposition de ces langages (anthropologie, art, physique quantique, psychanalyse, philosophie, nouvelles technologies... ), Extrême Jonction se retrouve sur la scène où se rencontrent l'électronique et le "magique" ... (à entendre comme la capacité retrouvée de l'esprit à apurer ses profonds pouvoirs de connaissance). L'idiome de ces lieux c'est celui du "post-modem"**, où c'est la sensibilité esthétique et expérimentale à constituer le meilleur projet de survie.

    A vivre comme lui le fait, dans les éclatantes aéroports arabes ou dans les nouvelles métropoles africaines et tropicales, où le style désertique se conjugue avec les lueurs de l'électronique.

    Son " œuvrer " artistique, c'est toujours et surtout un exercice de poésie sur le quotidien, une expérimentation, qui est organisation, production et contrôle de variété,dans des conjonctions audacieuses et précieuses.

    Son "rôder" avec désinvolture en espaces entièrement opposés, c'est, dans sa création, le passage de la séparation spécialisée à la multiplicité.

    Une multiplicité superposition, fluide et insaisissable, une métamorphose continue, effet de vitesse et d'intensité.
    Une lecture en suspension, entre la définition et l'approximation,
    à la présence d'un troisième sens supplémentaire. (1)
    Extrême Jonction croit profondément que l'art contemporain
    soit en train de nous disposer à cette nouvelle façon
    d'entendre les choses.

    Selon des concepts établis sur la mutation plutôt que sur la fixité, sur la probabilité plutôt que sur la certitude.

    Son projet d'art et de vie, en nous proposant l'oreille hyper-esthétique de l'univers "magique", nous soutient dans une recomposition du réel avec l'étonnement de la possibilité.
    Ses expériences avec les différents média (visuels, sonores, corporels et électroniques) sont aussi des essais d'organiser l'environnement humain dans son ensemble comme une œuvre d'art, et de traiter tous les média en tant que sujets d'une fable scénique, où tous les acteurs interagissent en participant au procès créatif de leur réalité, en se transformant en artistes dans la production de formes et d'images nouvelles, qui deviennent, surtout, la réalisation finalement accomplie de leur propre vie.

    Mais la condition essentielle, parce que ce fait de culture assume pleine validité, réside, avant tout, dans l'ampleur et dans la choralité des adhésions, par rapport, en particulier, à sa capacité de suggérer un sens de poésie.

    Pour tout cela, il a créé, dans son exploration d'idées et de pays, depuis 1984, des communautés artistiques sous forme de galeries, associations, laboratoires,en une "jonction immédiate", avec groupes et individus, et élaboré (des) poétiques et (des) rêves,comme la "magie électronique", le "Ghost-Art et le "cyberdada-beat-beep-bit-génération".

    Re-visitations ludiques et ironiques (des) affectueuses provocations, pour stimuler le débat dans l'étang doré qui est devenu désormais le milieu de l'art.
    Une vision collective de la "création", c'est l'inspiratrice de ses "organisations autres" d'événements artistiques, comme les festivals internationaux d'art électroniques: "Semi di Luce", les expo insolites, les installations "impossibles"...

    Inspiré et engagé dans le "Grand Jeu" de l'art et de la vie,

    ravi par des utopies fort probables, avec son goût pour le dépaysement et le doute, il continue avec humilité et stupéfaction à guetter l'Invisible

     

     * néologisme (chaos et cas)

     

     ** jeu de mot avec "postmoderne".

     

    1) La présence d'un troisième sens supplémentaire, "obtus", est ce vaste tracé qui, par différence, oblige à une lecture verticale; elle est cet ordre faux qui permet de tourner la pure série, la combinaison aléatoire et d'atteindre une structuration qui fuit de l'intérieur.       (R. Barthes, L'obvie et l'obtus, ed du Seuil, 1982, p.55)

     

     

     

                                                        Eva Rachele Grassi

     

     

     

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    16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 17:21
    ...Salerne.. Naples... Rome... Brescia... ...
    Barcelone... Dakar...Alger... Berlin...
    Athènes...Stockholm... Bucarest... ..
    .Paris... Le Mans...2009... ?
     
    Ghost ... Art !
     
    Nomades d'art et de vie: dérobés à l'intégration...
    En mouvement dans les images du temps:
    images de créatures dans un temps / immuable/ qui se trans-forme -nt...
    Images cristal / pour se soustraire aux discours dominants /
    rendre possible de se rendre imperceptibles /
    pas reconnaissables en tant qu'identités socialement constituées/
    en habitant des lieux ambigus / en laissant des traces im-prévues...
    rien qu'un instant ...
    Et, à chaque instant, fêter la pensée/ ses promesses énigmatiques/
    tisser des relations harmonieuses avec des zones de non connaissance,
    d'ignorance constitutive, pour donner consistance à notre savoir:
    pensée critique / lumière de l'ombre...
    Une danse de la grâce et du témoignage qui désactive les fonctions communicatives et informatives
    d'une certaine politique et d'une certaine philosophie, pour les rendre plus proches de la poésie et de l'art , pour s'ouvrir à de nouvelles utilisations .
    Pour re-con-joindre ce qui a été séparé avec la force et vivre l'ambivalence du sacré entre rejet et attirance, dans les multiples mises en scène contemporaines...
    Sup-porter la suspicion de la part d'une culture indifférente et bon marché vis à vis des cultures soi-disant minoritaires, qui essayent d'apporter des valeurs "autres" et, surtout, irréductibles à la marchandisation générale de la vie.... et à l'assujettissement progressif des individus .
    Revenir à une esthétique , oui, mais dans le sens grec, comme faculté de percevoir par tous les sens associé: la connaissance sensible dans son entier; au sein de l’activité d’un esprit, qui n’est lui-même qu’un mode de la pensée:sérendipité d'un passage troublé; participation magique, résidu, aveu...
    Un lieu étrange, singulier, multiple, mobile, en "situation pénétrable", en mouvement imprévisible;
    qui interroge et s'interroge.
    Un site-non site, une attitude, une action... une ouverture, même à l'errance,
    aussi avec quelque chose du charlatan (Socrate), dans une patience ardente ,
    en face des cauchemars, des racontars opacifiés des prêcheurs de la nécessité absolue ...
    La r-ésistance commune devant la résignation isolée.
    Une démangeaison de (se) connaître, qui rend soupçonneux et, donc, suspect...
    et qui confie "aux pensées leur avenue de rêves".
    Un type de destin dans un élément transitoire.
    Pour déjouer le scandale d'un "arrivisme" des "trucs" et des "recettes"...
    Et aspirer à mobiliser l'immobile, contester l'incontestable, engourdir pour dégourdir,
    jongler avec les contenus, pour les nier et/ou les ré-créer;
    en dépit du malaise, suscité par la contradiction; cependant, prélude de réminiscence...
    Vers un savoir ailé, subtil; des pensées agiles et déliées...
     
    Ainsi, au Mans, en ce printemps 2009, enivré par cette ancienne cité grave et forte ,
    et en ce lieu , de parcelles in-signifiantes, d'incidents minuscules, pré-liminaire et pré-sérieux,
    Extrême Jonction, sans la superstition du "définitif",
    persiste dans son rêve eutopique d'interprétation et de trans-form-ation ...
    de temps en temps taupe, tantôt serpent, parfois oiseau ...
     
    Ci-dessous, tout simplement, un "recueil/accueil" des réflexions qui ont accompagné un parcours qui (se) questionne, (se) sollicite, (se) scrute... ...avec l'"Autre" ... Puisque comme le dit A. K. Coomaraswamy: "l'artiste n'est pas un type de personne spéciale, mais chaque personne est un type spécial d'artiste".
     
                                                                                      Eva Rachele Grassi

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    16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 15:51

    Ghost Art, End Art, Nihilisme Post-moderniste...

     

    L'art, la "Ghost art", le ghost artiste, qui expose dans la "ghost gallery",

    dans le règne du romantisme démo-liberiste-moderniste global-totalitaire

    du nihilisme de masse massifié...

     

    Zang Toumb Toumb..." Soirée futuriste (Marinetti et Cie s'abstenir please!)...

    Nous ( le moi, plus, "je est les autres" rimbaldien ) ; nous, car commence avec la crise , la débâcle, le déclin de la dictature du moi individuel-égotiste, ultralib/globaliste; l'homme moderne postmoderne de ces années de barbarie ultraliberiste de la pensée unique; et alors, nous nous, les authentiques aristocrates de l'époque glorieuse , on est en "grève" de création: grève de la poésie (the poetry enters in to life), de la grand art et blablabla...; la disparition de l'œuvre de l'événement : ah Baudrillard,ou Borges ?MAYA MAYA?

    Illusion désillusion: les mots ont perdu leur sens, signifiant et signifié se confondent dans une danse macabre; la multiplication, à la fin du millénaire des discours débats conceptuels, accompagne les dernières œuvres: cette multitude conceptuelle de masse posthume , post conceptuelle, a ouvert le monde de l'art à la prolifération- profanation de l''artistocratie' esthétique et a accompagné la décridibilisation de l'authentique pensée conceptuelle en faveur d'un image pseudo romantique démocrate plus favorable à la circulation des marchandises.

    Rares sont les artiste écrivains penseurs qui persistent à construire un discours systémique sur le monde; notre univers n'est qu' un théâtre d'ombres où toute analyse est noyée dans le flot des opinions paranoïaques et où la diversité culturelle est devenue 'komique' car les avocats de cette situation inculturelle de masse sont les entreprises boursières managériales.

    Alain Badiou dit que désormais l'esthétique est quantitative; une dictature de l'audimat audience ( une servitude volontaire à La Boétie?) .

    Tout est commercial; le profit: 'money money', chantaient les Pink Floyd qui ont accompagné ma naissance artistique de dandy arti-stocrate originaire, bohémien nomade citoyen du monde de la première heure (influencé par Marcel Duchamp, peintre, écrivain d'art), artiste dans l'esprit hégélien, (sur la vague dada futuriste situationniste _à petites doses_sur les ormes surréalistes).

    Authenticité ou mystification? Duchamp et Warhol voulaient seulement s'attaquer aux mites platoniciennes du beau kantien; où sont elles toutes les belles querelles sur l'art de la fin du siècle? Tout le monde fait de l'art: auto proclamation, inexpérience... Ce n'est pas du jazz impro, du free; comme c'est le cas pour des jazzmans chevronnés à la Chet Baker, Paul Bley, Miles Davis, Archie Sheep etc .

    Une fois, l'artiste, doué d'un art de recherche complexe, était considéré arrogant; jalousé ou admiré. Aujourd'hui, libéré des difficultés techniques, sans expérience, ni recherche, dans le vide absolu du moi égotiste, il est applaudi par les gardiens du goût medialiste; il profite de l''inculture de masse', et même de la sienne, dont il fait un étendard de 'fausse" libération .

    Existe désormais une pub ciblée pour ce nouveau sujet de masse à consommer; l'homme 'spontané'(?) est né , est arrivé: sans concept, sans innovation ni invention; pourquoi étudier, réfléchir, penser? à quoi bon la lenteur, les pauses , l'angoisse créative, l'inspiration ,le talent, la technique artisanale, le savoir faire de l'humain, l'art de l'artisanat ou l'artisanat de l'art?

    Le rêve de l'art pour tous, est-il devenu un cauchemar? Combien de ces néo 'autistartistes' ont vraiment lu un Warhol, qui dans son journal a aussi dit des absurdités et/ou provocations? Un Picabia , controversé en tant qu'individu, un Marinetti et ses complicités avec Mussolini ...etc.

    Le mot avant-garde d'une fois est devenu phénomène d'idiotie, une œuvre pseudo-imaginaire où il suffit de s'autoproclamer artiste... (ni recherche, ni imagination, ni étude(s) et apprentissage de savoir faire près des vieux artistes expérimentés, ni garde-fous critique, ni historiens experts de l'art...).

    L'art actuel est un fleuve sans marges , abandonné à lui même... Et l'honnêteté intellectuelle, le respect envers les artistes d'une génération qui ont vécu parfois avec angoisse et ont donné leur vie à cette sublime manifestation humaine qui ne mourra jamais? L'art et la vie des situationnistes dadaïstes ou l'art de la vie de Luigi Pirandello? Un art que ne soit pas impliquée dans les problématiques sociales est-il possible? C'est le virus de la star-académie massifiée. C'est l'ère de l'artiste- dieu, après la mort de dieu nietzschéen? Mais l'ont-ils-lu vraiment, F. Nietzsche? Est-il possible un art sans implications dans le sacré, le spirituel, le mystique ( Kandisky, Pollock, Rothko). Malheureusement on a en face de nous un art égo-intimiste, fils de l'individualisme de masse ultraliberaliiste et commercial, qui s'abstient complétement de la vraie philosophie, de la politique, des gens,de la vie, de la critique du "biopouvoir, du "psicopouvoir,'de la philosophie de la vie quotidienne; un art qui ne parle pas ou qui ne défend guère la partie vivante de la planète, de l'existence, l'écologie des esprits, la critique d'une 'science de la domination'.

    Il faudrait, pour "refaire les mondes", des arts au pluriel, une autre" boite à outils", comme disaient Guattari et Deleuze; ainsi que Foucault, Simondon, Spieglers . Une nouvelle critique artiste (sur la vague des luttes des artistes intermittents du mouvement alter mondialiste français), différente celle-là de l'autoritaire pensée critique; une nouvelle critique artiste démocratique et plurielle, pour re/construire un nouvel ordre artistique politique, plus juste (pour les arts nouveaux liés aux nouvelles technologies. comme ce fut le cas pour l'arrivée de la photographie) .Une nouvelle critique avec des nouveaux termes, concepts, percepts philosophiques; pour analyser ce nouveau panorama d'artistes, en particulier celui de tous ces artistes qui affolent le 'webworld '/'blogosphère' d'un art sans garde-fous. Pour faire aussi le tri entre tricheurs et gens créatifs qui travaillent honnêtement, sérieusement à enrichir, en habitant la vie en poésie, l'existence de nous tous, en essayant, ensemble, artistes et regardeurs co-participants, public averti, spectateur actif et/ou emancipé , de partager le sensible, de réfléchir pour dialoguer, encore et toujours ensemble, pour une autre monde possible altermondialiste à venir... Une ère où l'art devient vraiment une activité parmi les autres ... Aux antipodes de cette époque de perte du sens, de mensonges, des faux pseudo-arts, cultures, pour tous, de crétinisme de masse ...pas masses critiques... Et si on regardait un peu ailleurs...?

     

    POST SCRIPTUM: 'Le biopouvoir', comme le 'psicopuvoir' des classes dominantes, est partout, et c'est le devoir de nous, les artistes chercheurs cyberdada engagés, de la pensée critique radicale,d'art critique, je dit, de la " thing- art", de le mystifier. Comme suggère aussi le philosophe Bertrand Spieglers, dans son manifeste du mouvement d'artistes philosophes d'art sociologique:" Ars industrialis". "Ce siècle sera celui de la créativité quotidienne...mais il a commencé avec un malentendu; jamais autant d'humains n'ont aspiré à être reconnus comme des créateurs sans manifester ni aucune générosité créative,sociale,ni aucun talent artistique..." (extrait librement, du texte de Luis de Miranda, "Ego-Trip") "En vérité un réalisme schizoïde et un réalisme antischizoide se font face;le premier à l'air sérieux,le second à l'air insolent". (Peter Sloterdjk) Je serais enclin à penser qu'il ne serait jamais venu à l'idée des peintres de Lascaux qu'ils étaient en train de produire de l'art sur ces murs" (Arthur Danto) Aristote dit:il y a une différence qui est à la fois la plus grande et la plus parfaite (Gilles Deleuze, "Différence et répétition")

    Laissez,laissez mon cœur s'enivrer d'un mensonge (Charles Baudelaire)...

     

    by '..Serman d'Italie

     

                                   Ermanno Angelo Senatore

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    16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 15:16

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    TEL . 0039 3209744231

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